Une équipe formidable, épisode 3

24/06/2009 - Pays : Australie - Imprimer ce message

Salut,

Avant de commencer, on vous avertit que ce sera le dernier long post... 

On se devait de finir par le meilleur, la cerise sur le gâteau en quelque sorte, en la personne de Jim, le boss.

Pour vous décrire brièvement ce personnage haut en couleur, il apparait comme un papy tout gentil. Ce brave monsieur n'est en effet plus dans la fleur de l'âge, il a 65 ans et en fait au moins le double...sisi!!!!. Le moins que l'on puisse dire c'est que ce papy n'est pas un nerveux!!! On se demande toujours comment Brett puisse être son fils, ce sont les antipodes.

En voiture, contrairement à son Shumacher de fils, il ne risque pas les excès de vitesse, il roule toujours 10 kms/h en dessous de la règlementation...ah bah on sait jamais. Il est pourtant équipé pour la course notre beau Jim. Un jour, alors qu'il ne faisait pas un froid de canard, il nous exhibe fièrement des gants de compétition, Je vous raconte pas la dégaine du type : joggging des années 60, polaire des années 40 et gants en cuir dont je ne sais pas l'époque tellement ils sont vieux et moches...on a franchement bien apprécié le spectacle!!! Par contre, sous ses airs de papys bof et tranquille, il est le premier à gueuler comme un naze quand un conducteur met plus de 2 secondes à démarrer au feu rouge.

Et oui, car il faut le savoir, Jim est un naze, lunatique qui plus est.

Un jour, il va être heureux de vivre, raconter des histoires (de merde, l'humeur ne change pas totalement un homme non plus), nous paie une bière car on est en avance, nous donne 30 dollars supplémentaires . Le lendemain, il va littéralement traiter les gars de la DDE locale d'attardés mentaux car ils travaillent sur la route et ralentissent ce petit bonhomme qui ne supporte pas que sa vie entière soit chamboulée. Pour votre gouverne, la DDE australienne a osé reprendre les fondamentaux du brevet déposé par notre DDE française : 1 qui bosse, au moins 2 qui regardent...on sait jamais

Il se prend aussi parfois pour notre mère. Même si on a toujours besoin de nos momans, j'estime qu'à 23 ans, je n'ai besoin de personne pour me dire de traverser une rue déserte, de me dire de mettre la main devant sa bouche quand on éternue (chose que j'avais faite), de mettre mon sac dans le coffre car ça peut me gêner. Il nous a aussi alerté, d'un ton grave et solennel, des risques de la grippe mexicaine pendant 10 minutes, alors qu'aucun cas n'était à l'époque détecté en Australie...ah bah on sait jamais.


Même si je ne suis pas pleinement satisfait de cette petite description, je me dis que cet énergumène unique en son genre est indescriptible. Il faut tout simplement le voir pour pouvoir « l'apprécier » à sa juste valeur.


Michel (Antoine)



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